L’information de proxmité , C’est dans L’Express du Faso

Joomla Templates and Joomla Extensions by JoomlaVision.Com
Global News

UNIR/PS : Bassière dénonce la gestion de la commune de Bobo

Ce dimanche 29 janvier 2012, l’Union pour la renaissance/parti sankariste (UNIR/PS), a animé un point de presse à son siège. La gestion de la commune de Bobo-Dioulasso, avec l’affaire « Léguémalôgô » était au centre des échanges avec la presse.

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, Nestor Bassière, vice-président du parti a souhaité ses vœux les meilleurs aux hommes et femmes de média présents à la conférence de presse. « L’année 2011 selon le vice-président, a été une année de tous les dangers au Faso ». La crise sociale qui a traversé le pays est selon lui la résultante de l’impunité qui règne au pays depuis longtemps. Les mouvements sociaux sont donc la preuve du mécontentement général du peuple. Toute chose que la presse a diversement commentée. Ce bref constat sur la situation nationale lui a permis d’aborder le sujet sur la commune de Bobo-Dioulasso. Les questions traitées à ce niveau portent sur la gestion des parcelles d’habitation, le marché de « Léguémalôgô », la gestion des ordures ménagères, le Centre hospitalier universitaire Souro Sanou (CHUSS), l’Institut des sciences de la santé de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso (UPB). Concernant les deux points cités, le conférencier du jour affirme que son parti a toujours donné son point de vue pour résoudre les problèmes qui se posent. C’est ainsi que « le dossier dit des 30 étudiants de l’Institut des sciences de la santé vient de trouver solution avec le transfert des étudiants à Ouagadougou et cela, grâce à notre action », a lancé Nestor Bassière. Concernant l’hôpital de Bobo-Dioulasso, le conférencier confie que « les personnes placées à la tête de cet hôpital rivalisent d’ardeur dans les forfaits ; impunité oblige ». Le résultat de cette « forfaiture » d’après lui est le manque de réactifs pour les analyses médicales, les pannes récurrentes…Qualifiée de « mauvaise » la gestion de la commune de Bobo-Dioulasso, le conférencier justifie la situation par le fait que les conseils municipaux ne sont pas tenus en fonction des règles et des textes. « Les convocations pour les conseils municipaux sont remises tardivement aux conseillers ». Cette situation pour le conférencier profite au maire et à ses alliés, car elle ne permet pas un débat contradictoire pour développer la cité compte tenu parfois des absences des conseillers de l’opposition. Concernant la spéculation foncière et le détournement des parcelles d’habitation dans la commune de Bobo-Dioulasso, le conférencier et son équipe « préconisent un audit sur les lotissements dans la commune de Bobo-Dioulasso, afin que les responsables de malversations soient identifiés et punis à la hauteur de leurs forfaits ». « Le déguerpissement des femmes de « Léguémalôgô » est la résultante de la gestion personnelle de la commune par le maire », dit-il. Aussi, pour avoir une solution paisible à la situation, Nestor Bassière et son équipe proposent la « création d’un cadre de concertation regroupant toutes les sensibilités politiques et sociales pour plancher sur ce dossier et y trouver une solution consensuelle », a martelé le vice-président de l’UNIR/PS.

Souro DAO

Commentaires (0)

Flux RSS pour les commentaires

Ecrivez un commentaire

Réduire l'éditeur | Agrandir l'éditeur

busy